
Ce projet me permet de travailler le métal afin de créer des installations sculpturales plus ambitieuses et faire évoluer mes séries DERMA et Plissé vers des formes tridimensionnelles.

Lors d’une résidence dans un village méditerranéen, j’explorerais les traces visibles et invisibles du territoire : pierres, murs, sols, photographies et récits. À partir de ces fragments, je développerais une série de dessins et transferts photographiques où apparaîtraient des images fragmentaires, comme des souvenirs persistants dans la matière.

Le MMA (Mixed Martial Arts) est un sport largement dominé par les hommes. Les femmes y sont minoritaires et souvent réduites à la figure décorative de la ring girl. Ce projet explore la façon dont les combattantes investissent ces espaces, se soutiennent et redéfinissent les représentations féminines dans cet univers.

À la suite de mon projet de recherche concernant le câble Circé Sud traversant la manche pour rejoindre l'Angleterre. J'aimerais pouvoir créer un objet livre retraçant les recherches, les photos et les gravures effectuées pour ce projet et pouvoir le présenter dans différents salons de micro-éditions.

Le projet de Marina Vandra explore les jardins du sud du Royaume-Uni comme espaces culturels et sensibles. À partir de recherches in situ, de croquis et de photographies, l’artiste développera une série d’estampes. Ce travail interroge notre perception du paysage et le jardin comme construction esthétique, sociale et imaginaire.

Ce projet propose de créer une installation participative à partir des souvenirs, objets et récits des habitants d’un territoire. À travers des ateliers de collecte, d’empreintes et d’écriture, je tisse une mémoire collective sensible où se rencontrent histoires intimes, matières glanées et traces du quotidien.

Ce projet explore le corps humain comme un seuil entre présence et disparition. À travers la photographie analogique et numérique, ainsi que la technique de la gomme bichromatée, il met en scène des corps suspendus dans le temps. L’œuvre crée un espace perceptif où le spectateur éprouve silence, attente et tension.

À l’occasion de la Nuit Blanche, Eugénie Foucaud présente « Vestiges », une installation explorant les liens entre nature, mémoire et sacré. Trois structures architecturales abritent des fragments en béton et laiton, reliques d’une nature transformée, invitant le public à une expérience autour de la fragilité et de la résilience du vivant.

« Faire Revivre » est un projet de céramique explorant nature et mémoire à travers des formes organiques inspirées du rocaille et d’un kitsch assumé. L’orchidée, fleur sophistiquée et menacée, y symbolise la vulnérabilité du vivant. Transposée en céramique, sa fragilité figée interroge la mémoire : faire survivre l’éphémère par la matière.

Le projet consiste à réaliser une série de paysage dit « phosphorescents », c’est-à-dire qui brille de soi-même, qui génère un éclat lumineux après avoir été éclairé. Il s’agit donc de paysages vivants, en mouvement, qui semblent s’animer.

Mon projet est d'organiser une résidence de création de quelques jours autour de la découverte du médium lithographique.

« Motifs pour chez soi » vient d'une volonté de proposer une peinture hors-cadre et un motif enveloppant. Reprenant les formes picturales que je peins, la proposition en papier peint illustrera un motif suggérant un espace abstrait et apaisant.