Luc Pommet
Cette oeuvre a été vendue



La partie supérieure du tableau représente un jeune chardon. Peinte en petites touches vibrantes et lumineuses, sa forme étirée exprime la dynamique apparente des phénomènes observables en surface : la croissance de la tige et des feuilles, le bourgeonnement, les aléas météorologiques…
En regard, l’espace inférieur occupe une place plus importante. Sa texture est à la fois plus souple et, par endroits, plus transparente : elle laisse deviner des couleurs plus complexes que le brun sourd apparent et révèle, çà et là, des filaments — mycélium ou racines. Cette peinture invite à abaisser la ligne d’horizon du spectateur, à renouveler sa curiosité et à aller voir d’un peu plus près ce qu’il se passe à quelques centimètres sous la terre.
Cette oeuvre a été vendue

Né en 1998 à Reims, Luc Pommet débute sa formation artistique dans les salles du musée des Beaux-Arts de Reims au contact des toiles de Corot. Après trois années de cours du soir (modèle vivant et peinture) au sein de l’École Supérieure d’Art et Design de Reims, il intègre la classe préparatoire de l’École Supérieure des Beaux-Arts de Lyon. L’année 2017 marque son entrée à l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris. Au sein de l’atelier de François Boisrond, il développe une pratique essentiellement picturale. Son travail, essentiellement tournée vers la présence végétale est nourrit par une large tradition picturale : de Giorgio Morandi à Lois Dodd, de Théodore Rousseau à Per Kirkeby, de Mary Delany à Alexander Hollan, de Daniel Rabel à Sigmar Polke. Ses peintures ont depuis été exposées dans différentes galeries établies à Paris et en Picardie, et sont entrées dans des collections privées françaises, suisses et américaines. Luc Pommet travaille désormais entre Paris et Clermont où il réside.